Délégationde Drôme - Ardèche

Atelier d’écriture

Arbre à palabres

Le 28 mai 2016 à Valence, la place des Diversités a été le scénario de l’arbre à palabres, belle initiative qui invitait les participants à s’exprimer librement !
Nous vous invitons à parcourir les souhaits et les rêves des participants à cet atelier d’écriture animé par le Secours Catholique de Drôme - Ardèche.

Arbre à palabres

Le samedi 28 mai 2016 plus de 450 personnes ont participé à la journée festive organisée au parc des expositions de Valence à l’occasion du 70e anniversaire du Secours Catholique. C’était l’occasion pour nous connaître, nous exprimer, danser… rêver !

La place des Diversités était l’un des croisements proposés au Village de la fraternité. L’arbre à palabres a été proposé aux participants afin de faciliter l’expression : chaque personne prenait une feuille et complétait la phrase.
Voici les réponses :

SI J’ÉTAIS SCULPTEUR

- Si j’étais sculpteur, je sculpterais un monde meilleur.
- Si j’étais sculpteur, je ferais des messages d’amour.
- Si j’étais sculpteur, je ferais des cœurs avec des fleurs.
- Si j’étais sculpteur, je m’attendrais à avoir une vie de couple dans ma vie et par la grâce de Dieu.
- Si j’étais sculpteur, je sculpterais la face de mon Seigneur Jésus.
- Si j’étais sculpteur, je modèlerais un cœur !
- Si j’étais sculpteur, je sculpterais un sourire sur chaque boîte aux lettres.
- Si j’étais sculpteur, je souhaiterais la réussite de mes enfants et avoir une vie meilleure.
- Si j’étais sculpteur, je te sculpterais.
- Si j’étais sculpteur, je voudrais vivre heureuse avec mes propres enfants.

SI J’AVAIS UN PINCEAU

- Si j’avais un pinceau, je repeindrais de beaux appartements.
- Si j’avais un pinceau, je dessinerais un monde aux milles couleurs.
- Si j’avais un pinceau, je voudrais peindre les saisons de mon cœur.
- Si j’avais un pinceau, je souhaiterais qu’on ait nos papiers.
- Si j’avais un pinceau, je dessinerais une fresque avec tous les amis que je rencontrerais.
- Si j’avais un pinceau, je barbouillerais la frimousse des anges.
- Si j’avais un pinceau, je dirais vive la Tunisie.
- Si j’avais un pinceau, je peindrais de beaux tableaux à exposer.
- Si j’avais un pinceau, la vie serait pleine de belles couleurs.
- Si j’avais un pinceau, je mettrais des couleurs.
- Si j’avais un pinceau, je ferais un joli tableau du monde.
- Si j’avais un pinceau, je peindrais un monde multicolore.
- Si j’avais un pinceau, je dessinerais des sourires aux personnes mécontentes.
- Si j’avais un pinceau, je dessinerais un monde beau et grand, haut en couleur avec une vie toute donnée dans l’Amour.
- Si j’avais un pinceau, je peindrais tout de la même couleur.
- Si j’avais un pinceau, je dessinerais de belles choses.
- Si j’avais un pinceau, je mettrais plein de couleur dans le cœur des gens.

SI LES MOTS AVAIENT DES AILES

- Si les mots avaient des ailes, ils s’envoleraient vers ceux que j’aime.
- Si les mots avaient des ailes, ils s’envoleraient très loin apporter la bonne nouvelle de la solidarité.
- Si les mots avaient des ailes, j’enverrais des mots d’amour à travers le monde.
- Si les mots avaient des ailes, je pourrais voyager.
- Si les mots avaient des ailes, je volerais avec eux au paradis.

SI JE ME PENCHAIS SUR LE BORD DU MONDE

- Si je me penchais sur le bord du monde, la paix.
- Si je me penchais sur le bord du monde, j’écouterais toutes les personnes.
- Si je me penchais sur le bord du monde, j’écouterais les oiseaux chanter.
- Si je me penchais sur le bord du monde, je le remplirais de bonté.
- Si je me penchais sur le bord du monde, une vie ne serait pas assez.
- Si je me penchais sur le bord du monde, que verrais-je ?
- Si je me penchais sur le bord du monde, je serais toujours l’Amour.
- Si je me penchais sur le bord du monde, je serais bienveillant avec le monde.
- Si je me penchais sur le bord du monde, j’attendrais les autres.
- Si je me penchais sur le bord du monde, je fermerais peut-être les yeux.
- Si je me penchais sur le bord du monde, je dirais vive le Tunisie.
- Si je me penchais sur le bord du monde, vivre dans le bonheur et avoir de la convivialité.
- Si je me penchais sur le bord du monde, je verrais que les qualités de cœur sont les mêmes.

SI LES FRONTIÈRES AVAIENT DES PORTES

- Si les frontières avaient des portes, je les ouvrirais pour faire entrer et sortir les gens.
- Si les frontières avaient des portes, je les pousserais.
- Si les frontières avaient des portes, nous pourrions nous rencontrer, partager, mieux nous connaître, ouvrons les portes tous ensemble.
- Si les frontières avaient des portes, je les ouvrirais à tout le monde.
- Si les frontières avaient des portes, je les ouvrirais pour ne plus créer de ghettos… de riches ou de pauvres !
- Si les frontières avaient des portes, on accueillerait tous ceux qui voudraient passer ces portes ouvertes… que ce serait bien !
- Si les frontières avaient des portes, la solidarité serait la clé.
- Si les frontières avaient des portes, « ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux ».
- Si les frontières avaient des portes, elles resteraient ouvertes et les courants d’air balaieraient toutes les différences.
- Si les frontières avaient des portes, je détruirais les portes.
- Si les frontières avaient des portes, je n’aurais pas autant d’amis.
- Si les frontières avaient des portes, personne ne nous paraîtrait étranger.

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